Je t'aime à en faire tomber les étoiles

Les grains de sable ils ont de la chance, les vagues viennent séchouer sur eux et puis repartent, ça fait des massages 24h sur 24h. C'est un cycle infini. La plus grosse des tempête se terminera de la façon la plus douce qu'il puisse exister, ses vagues vont lentement mourrir sur le sol. Tu sais quoi? Les grains de sables ils ont beaucoup de chance, mais moi j'en ai encore plus parce que le plus bel endroit du monde c'est dans tes bras. Et je serais toujours avec toi et tu seras toujours avec moi parce que je t'aime comme les vagues, je t'aime à l'infini. Quand il n'y aura plus personne sur la terre, quand on sera les étoiles dans le ciel, quand les mers aurons ravagé le monde entier et que les vagues s'échouerons toujours sur la plage et qu'elle repartirons comme si de rien n'était, moi je t'aimerais toujours même encore plus que le premier jour. Les moments que je passe avec toi sont les plus beaux de toute ma vie. Mon amour, mon âme, mon corps, ma moitié, mon coeur, mon étoile, mon soleil, mon ange, mon paradis, mon océan, mon horizon, mon rêve, mon tout. Tu est chaque partie de moi, tu es tout de moi, tu est chaque respiration, chaque fait et geste, chaqune de mes pensées te sont destinées. Un jour sans penser à toi n'est plus possible à présent. J'ai un besoin vital de toi, c'est toi ma drogue. Je ne peux plus me passer de toi si tu sautes, je saute. Si tu meurs, je meurs. J'ai besoin de toi à mes côté. Je suis née pour vivre avec toi. Quand je te regarde mon amour ne fait que grandir. J'hallucine il y a tellement de choses dans tes yeux, comme un profond volcan plein de lave, dans tes yeux on y voit toujours plus loin. Je t'aime à n'en plus finir...

# Posté le lundi 10 septembre 2007 15:09

Modifié le mercredi 15 avril 2009 15:29

J'ai le coeur lourd, lourd comme du plomd & je me sens vidée.

J'ai le coeur lourd, lourd comme du plomd & je me sens vidée.
La chance est une déesse qui se lasse d'habiter constamment auprès des mêmes.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 06:00

Modifié le lundi 27 avril 2009 15:37

Définir des possibles pour défier l'impossible. Et m'exploser le coeur, repousser les limites, surfer sur les océans, ne jamais toucher le fond. Nos coeurs au cimetière. Sans doute tu seras ma mort, j'espère que tu seras encore... Puisque chaque nuit à son aurore, tu le sais bien on est vivant, tant qu'on est inconscient. Et le dernier des jugements, il peut venir nous on l'attend. Atteindre des sommets, qu'on morde la poussière, et croire en des idées. A bout de souffle... Imagine un peu ce que l'on pourrait faire a chanter la même chanson... Putin on est quand même des frères, marchons vers le même horizon. Et moi je sais pas faire les guerres et je sais pas faire les enfants, mais ce que je sais c'est que je suis ton frère et que c'est être, qu'être diffèrent. Dans la cité des anges, en ces bords du Mexique, nous tentons l'évasion. Dans le feu la passion avec toi. Tu verras de la poussière noire. Allez danse les loups, au milieu des serpents. Tu partages le sang. Avec moi tu verras... Dans tes yeux il y a la flamme, il y a le feu qui ne s'éteint pas. Dans tes yeux on y voit toujours plus loin. Perdu dans le désert, nous suivons le chacal et les tambours indiens nous montrent le chemin, qui nous mènera droit au coeur. N'aie pas peur, quelque soit le combat, tu te relèvera du royaume des morts. Dragons et mauvais sorts. À la force de l'âme, sous le chant du chamane, tu vaincras si tu crois. Que s'allume le ciel, que se fende la terre, moi je gravirai les montagnes d'or. Au sommet, dans le sang unifié de tes nuits sans frontières, je serai la lumière, seul au milieu des loups. Que les tambours indiens nous montrent le chemin. J'hallucine, dans tes yeux on y voit toujours plus loin. Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi. Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange !" Et cependant je sens ma bouche aller vers toi. Toi que j'aime à jamais.Celui qui veut unir dans un accord mystique l'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique à ce rouge soleil que l'on nomme l'amour. Brûlant comme un volcan, profond comme le vide.Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles. Pour un de ces regards charmants, baume divin je lèverai les voiles, et je m'endormirai dans un rêve sans fin. Il y a ces ombres derrière nous, il y a ces idées vendues, il y a ces drapeaux qui flottent et des hymnes dessus, et puis y a toi mon frère, oui toi qui n'y croit plus. Et puis y a nos prières et nos causes perdues. Nos sanglots pour uniques armes à combattre pour que nos larmes ne soient pas perdues. De siècles en siècles, de nuits en nuits et d'horreurs en miséricorde, on t'as, on t'as attendu. Mais l'espoir n'est pas l'éternel et mon dieu que la lune est belle sur notre planète perdue. La neige tombe, c'est dieu qui pleure l'histoire du monde. Des perles qui tombent, comme si le sang du ciel couvrai le siècle rouge d'un drapeau blanc. Mais le monde c'est mes hommes, les pays, les bons Dieux et les perle qui tombent et qui vous montent aux yeux. On a perdu la guerre, pas celle des canons mais celle des idées. Celles qu'on apelle espoir et celles qui espèrent de refaire le monde, un monde fait de lumière, et de neige et en été de soleil d'hiver et de nuit d'amour. Et plus je te regarde et plus je sais que je t'aime ma princesse, mon amour. Il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir. Il y a l'ombre et la lumière, au milieu, notre trajectoire. Il fallait choisir une route, alors on a choisit la pluie, acide à s'en brûler le coeur, pourvu que planent les esprits. Il y a tes yeux qui me tuent, quand tu me dit que c'est fini, il y a le vent de nos sanglots qui soufflent pour une amnistie. Mais rien n'arretera la lutte, non rien n'assèchera cette pluie, non rien ne finira la chute, rien ne finit l'infini... Rien ne déserrera nos mains, rien n'éteindra l'éphémère. Nous forcerons le destin et puis nous percerons les mystères. Il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. Il y a le meilleur et puis le pire au milieu notre trajectoire. Puisque tout est aléatoire, dans le chaos des univers et puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. Mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite... Maman m'a levé ce matin
ou c'était peut être demain, je ne sais plus vraiment. Et la nuit s'allume doucement et mes yeux s'ouvrent lentement comme deux bougies dans le vent, chevauchant mon vélo volant à toute allure je tue le temps. Si c'était réel je verrais combien la vie est belle. Si je sortais du lit, je suivrais les hirondelles loin de cette chambre d'hôtel où je finis ma vie.


Il y a une marée dans les affaires des hommes, prise dans son flux elle porte au succès. Mais si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable. Or aujourd'hui, nous sommes à marée haute. Prenons le flot tant qu'il est favorable ou tout ce que l'on a risqué sera perdu.
Ne laisse pas ta flamme s'éteindre étincelle après précieuses étincelles, dans les eaux putrides du presque,
du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les reflets frustrés d'une vie que tu aurais mérité, mais que tu n'as jamais pu atteindre. Tu peux gagner ce monde que tu désires tant, il existe, il est bien réel, il t'appartient. Tout est possible.
Pour rester soit même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à vous rendre comme n'importe qui il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer et cette bataille n'a pas de fin.
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels. Et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Pendant un bref moment, tout était différent, quelque chose s'était établie, quelque chose de profond, le temps s'est arrêté, le mouvement aussi. On a tous ressentis cette connivence et la vie a repris son cours.
Quelle étrange machine que l'être humain, un assemblage de réglages, de cadrants et de signaux dont nous ne pouvons déchiffrer qu'une petite partie. Et encore sans doute, de façon très imprécise.
"Les grandes personnes, elles ne comprennent rien toutes seules,et c'est très fatigant pour les enfants de toujours et toujours leur donner des explications."
Certains pensent que le vol du corbeau guide les voyageurs jusqu'à leur destination,d'autres croient que la vue d'un corbeau solitaire est un heureux présage. Par contre, si l'on en voit plusieurs à la fois, les ennuis sont à prévoir. Enfin, voir un corbeau avant la bataille signifie que la victoire est à vous.
Peut-être donnons-nous tous le meilleur de nous-mêmes à ceux qui de leur côtés, ne nous accordent que rarement une de leur pensées.
L'univers paraît étrangement bien ordonné, on le voit à la régularité du mouvement des étoiles, de la rotation de la terre, du passage des saisons. Mais la vie humaine est l'expression même du chaos. Chaque personne tente de faire valoir ses droits, d'imposer sa volonté et ses sentiments sans comprendre ce qui fait avancer les autres, ni ce qui l'a fait avancer elle-même.
Bien des gens meurent sans avoir composé toute leur musique. Trop souvent c'est parce qu'il passe leur temps à préparer ce que sera leur vie au lieu de la vivre. Et avant qu'ils s'en rendent compte, le temps leur a filé entre les doigts.
J'ai lu quelque part que les journaux intimes sont écrits par des filles comme il faut. Les plus délurées ont autre chose à faire. Moi, j'ai seulement envie de vivre une vie dont je me souviendrais même sans en laisser une trace écrite.
Personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui-même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s'y perdre et se demander lequel des deux est vrai.
D'abord, ils ont enfermé les drogués, puis, ils ont enfermé les prostituées. Ensuite, ils ont chassé les pauvres clodos et tabassé a mort tous les homos. Ils ont renvoyé les immigrés chez eux, nous ont abreuvé de mensonges pour qu'on ferme les yeux. On a pas osé élever la voix, on est resté terré dans notre trou. Et il n'y avait plus personne pour réagir, quand ils s'en sont pris a nous...
La solitude est partagée par tellement de gens, il pleut à saut que ce serait extrêmement égoïste d'éprouver sa solitude tout seul.
La solitude est l'élément déterminant de la condition humaine. L'homme est la seule créature qui se rend compte qu'il est seul.
Votre raison et votre passion sont le gouvernail et les voiles de votre âme qui navigue de port en port. Si votre gouvernail ou vos voiles se brisent, vous ne pouvez qu'être ballotté et aller à la dérive ou rester ancré au milieu de la mer. Car la raison, régnant seule est une force qui brisent tout élan. Et la passion, livrée à elle-même, est une flamme qui se consume jusqu'à sa propre extinction.
Souviens toi de cette nuit, c'est la promesse de l'infini. C'est une promesse qui vient récompenser le courage de ceux qui ont affronté seul tant d'années. C'est la preuve, la confiance entre deux êtres qui est le fondement même de l'amour. C'est un effort de volonté pour oublier et s'affranchir les peines du passé. C'est un serment qui lie deux âmes à l'exclusion de toute autre. C'est le symbole d'un risque assumé et la reconnaissance des défis à venir. Car à deux on est toujours plus fort comme un équipage soudé pour surmonter les tempêtes du destin. L'amour sera toujours la raison d'être des humains et la force qui guide leur vie. Le plus important ce n'est pas cette cérémonie, elle ne sert qu'à montrer aux yeux du monde, les sentiments déjà existants et des promesses déjà scellées au plus profond du coeur des mariés.
Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies. La seule question est qu'est-ce qui va nous tomber dessus en premier. On est toujours au bord du gouffre.
Qui sait ce qu'est le vrai bonheur, je ne parle pas du mot si galvaudé, mais de cette terreur toute nue. Même aux âmes esseulées, il apparaît voilé. Et les plus tristes d'entre nous en gardent toujours un souvenir ou une illusion.
Le temps emporte tout, qu'on le veuille ou non. Le temps emporte tout, le temps efface tout et tout ce qui reste à la fin ce sont les ténèbres. Parfois, au cours des ténèbres on retrouve d'autres personnes.Et parfois au c½ur des ténèbres on les perd à nouveau.
Il avait l'impression que sa vie entière était un espèce de rêve et il se demandait parfois qui était le rêveur et si ce qu'il imaginait lui plaisait.
Grâce à ces miettes de pain nous allons retrouver le chemin de la maison, nous serions bien malheureux si nous nous égarions. Se perdre lors d'un voyage c'est regrettable. Mais oublier la raison de ce voyage est un sort bien plus cruel. Et une fois qu'on est perdu, on n'a que deux choix : retrouver la personne qu'on était, ou perdre définitivement cette personne. Parce que parfois il faut s'éloigner de la personne qu'on a été. Et se souvenir de la personne qu'on est censé devenir, la personne qu'on veut être.
Nous vivons tous dans une maison en feu. Et il n'y a personne pour l'éteindre, et pas la moindre issue. Uniquement les fenêtres du dernier étage par lesquelles regarder dehors pendant que les flammes consument la maison, et nous avec, pris au piège.
À ce moment précis, il y a 6 470 818 671 personnes dans le monde. Certains prennent peur. Certains rentrent chez eux. Certains racontent des mensonges pour s'en sortir. D'autres font simplement face à la vérité. Certains sont des êtres maléfiques en guerre avec le bien, et certains sont bons et luttent contre le mal. Six milliards de personnes dans le monde, six milliards d'âmes. Et parfois... il ne vous en faut qu'une seule.
Vivez pleinement chaque saison, respirez-là, buvez-la, goûtez-en les fruits, et accepter l'influence que chacune peut avoir sur vous.
Les seuls architectes du destin sont ceux qui vivent de ce côté du mur du temps. Nous sommes tous les architectes de notre destin alors ne nous retournons pas avec tristesse sur notre passé. Il ne reviendra jamais.
Il n'existe aucun secret qui ne puisse être découvert. On ne peut rien cacher dans le monde civilisé. Notre société est comme un bal masqué, chacun y cache sa véritable nature et elle est révélée par le choix de son masque.
Dans la nuit qui m'environne, dans les ténèbres qui m'enserrent, je loue les dieux qui me donnent une âme à la fois noble et fière. Prisonnier de ma situation, je ne veux pas me rebeller, meurtri par les tribulations, je suis debout, bien que blessé. En ce lieu d'opprobre et de pleurs, je ne vois qu'horreur et ombres les années s'annoncent sombres mais je ne connaîtrai pas la peur. Aussi étroit que soit le chemin, bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme: Je suis maître de mon destin, le capitaine de mon âme.
Il est inutile de fuir ses faiblesses, il faut les affronter ou périr, et quitte à les affronter autant le faire tout de suite
et aussi directement que possible.
Ne pleurez pas votre passé car il s'est enfui à jamais. Ne craignez pas votre avenir car il n'existe pas encore. Vivez votre présent et rendez le magnifique pour vous en souvenir à jamais.
Tous les morceaux ont un coda, un dernier mouvement. Que la musique diminue lentement ou qu'elle s'arrête d'un coup, il y a une fin à chaque chanson, et pourtant ça ne t'empêche pas de profiter de la musique.
Un jour j'ai lu un poème sur une fille dont le petit ami était mort. Elle l'imaginait au ciel entouré d'anges, des anges filles bien sûr, et ça la rendait jalouse. Ellie est partie. Et moi je l'imagine là haut entourée d'anges rebelles en blouson en cuir qui mettent la musique à fond et qui cherchent la bagarre. Mais je ne suis pas jalouse. Elle me manque c'est tout.
Nos vies sont constitués de moments fugaces, nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute. Mais parfois nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel. Et ces instants là durent une éternité et sont inoubliables.
Ca fait 50 ans... 50 longues années... depuis que j'ai fait ça. En portant un regard sur ce que j'ai dit il y a toutes ces années, sur tout ces espoirs et ces rêves que j'avais, j'en suis arrivé à la conclusion que, si le fait d'avoir réussi à faire ce qu'on avait prévu est une mesure pour savoir si on a réussi sa vie, alors certains pourraient dire que je suis un raté. Ce qui est important, c'est de ne pas être aigri par les déceptions de la vie, apprendre à oublier le passé et savoir que chaque journée ne sera pas ensoleillée. Et quand vous vous retrouvez perdus dans l'obscurité du désespoir, il faut se souvenir que c'est seulement dans la nuit noire que vous pouvez voir les étoiles, et ces étoiles vous reconduiront chez vous. Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher et de tomber, parce que la plupart du temps, les plus grandes récompenses viennent en faisant les choses dont on a le plus peur. Peut-être que vous aurez tout ce que vous avez toujours souhaité. Peut-être que vous aurez plus que ce que vous n'avez jamais imaginé. Qui sait où la vie vous emmènera? La route est longue, et à la fin, le voyage est la destination.
Ces ténèbres ont-elle un nom, cette cruauté, cette haine, d'ou nous viennent-elles ? Se sont-elles introduites dans nos vies à notre insue, ou sommes-nous allés les chercher délibérement ? Qu'à-t-il bien pu nous arriver?Pourquoi jettons nous nos enfants dans le chaos du monde, comme de jeunes soldats dans l'enfer de la guerre ? Nous espérons qu'ils nous reviendrons sains et saufs mais nous savons très bien que certains seront sacrifiés en route. Depuis quand avons nous perdu la voie ? Enveloppés par les ombres, engloutis vivants par les ténèbres ? Ces ténèbres ont-elles un nom ? Et si ce nom, c'était le vôtre...
N'ayez pas peur de la vie, sachez qu'elle vaut la peine d'étre vécue et la force de cette conviction la rendra réelle.
Le vent du changement n'est en fait qu'une brise matinale, juste assez forte pour faire danser les rideaux. Elle apporte alors le parfum subtil des fleurs des champs, tapies dans les herbes folles.
Il n'y a pas de désespoir plus absolu que celui qu'on rencontre lors des premiers instants de nos premières grandes peines. Quand on n'a pas encore connu ce que c'est de souffrir et guérir, d'être désespéré et de s'en remettre.
Se dépasser, c'est une notion assez simple. Ca veut dire repousser ses limites, faire un peu plus, un peu mieux. Accomplir quelque chose d'important comme ça. Lucas ne fait plus parti de l'équipe mais ça ne veut pas dire que le championnat est finit pour nous. Au contraire, je dirais que notre saison ne fait que commencer. Attention, ce n'est pas le moment de se retrouver sur ma route. La vie est parfois surprenante. On prend de sacrés coups. Par exemple, quand on tombe amoureux de quelqu'un qui oublie de nous aimer. Quand on se sent abandonné par sa meilleure amie ou son petit copain. Ou quand on a pressé une gâchette ou allumé une flamme, et qu'on ne peut plus revenir en arrière. Il faut faire preuve de courage. En sport, ça s'appelle se dépasser. Dans la vie, c'est ce que j'appelle rendre les coups.
J'ai lu quelque part qu'on ne reconnaissait pas les instants marquants de nos vies au moment où on est en train de les vivre. On s'habitue à tout, les choses, les idées, les gens, mais on ne se rend pas compte de notre chance parfois. C'est seulement lorsqu'on risque de perdre quelque chose qu'on se rend à compte à quel point on y tiens, à quel point on en a besoin, à quel point on l'aime. Et moi, j'adore ce jeu.
Il était une fois, une jeune et belle princesse qui vivait dans un royaume très lointain. Dans ce royaume, il y avait aussi un jeune et beau garçon dont la princesse était tombée amoureuse. La princesse et le garçon décidèrent alors de se marier. Tout n'allait pas pour le mieux dans ce royaume. Le jeune et beau garçon allait donc pouvoir épouser la belle princesse. Mais avant tout, il fallait lui trouver une robe digne d'elle. Alors que le jour des noces approchaient, la princesse redoutait de plus en plus le méchant roi. Parce que même s'il n'avait pas toujours été si mauvais, il avait donné son c½ur au mal et tous les sujets du royaume le craignaient et se méfiaient de lui. Peu de temps avant la cérémonie, le roi surprit la princesse en donnant sa bénédiction au mariage. La jeune fille se sentait un peu perdue, car lorsqu'elle épouserait l'homme de sa vie, elle allait devoir renoncer en partie à la compagnie de ses fidèles amis. Après la fête, la vie a repris son cours. Les conflits ont ressurgi. Tout le monde se méfiait encore du méchant roi dont le c½ur était devenu mauvais. Mais en fin de compte, l'amour qui unissait la princesse et le jeune et beau garçon allait être plus fort que tout. Et cet amour, allait leur permettre de triompher de toutes les épreuves. Ils vécurent des moments extraordinaires. Aussi magique et inexplicable que l'amour lui-même. Et comme dans tous les contes de fées, tout finit bien. Nos deux amoureux vécurent très heureux.

HALEY :
Nathan, un poète a dit qu'il suffisait d'un mot pour surmonter toutes les peines et les épreuves de la vie, c'est le mot amour et je pense qu'il avait raison. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas eu de moments difficiles ou qu'il n'y en aura jamais plus. Seulement que grâce à toi, je suis devenue plus sereine et plus forte à la fois, tu m'as rendu meilleure. Je t'aimerai toujours jusqu'à la fin des temps. Je te le promet Nathan.
NATHAN :
L'an dernier, sur la plage, je t'ai dit à quel point je t'aimais et que quoi qu'il arrive je te protègerais toujours. Ce jour là, beaucoup pensaient que ça ne marcherait pas entre nous. Mais ce qu'aucun d'entre eux ne comprenait, c'est que je t'aime plus que tout. S'ils avaient su ce que tu représentes pour moi, ils n'auraient pas eu l'ombre d'un doute. Je tenais beaucoup à renouveler nos v½ux devant tous les gens qui partagent notre vie, pour que tout le monde sache que lorsque je te regarde, mon amour ne fait que grandir, il est de plus en plus fort et il ne cessera jamais. Je te le promet Haley. Je t'aimerai toujours et à jamais.
LUCAS :
La dernière fois que j'ai parlé du grand amour de Haley et Nathan, c'était à la première réception. Je me souviens d'avoir dit "attendez-vous à être surpris" et je dois avouer qu'ils m'ont surpris aussi. Parce qu'ils ont accompli quelque chose de très rare pour un couple de notre âge. Qu'est-ce que je raconte, c'est une chose très rare dans tous les couples, chacun a donné son c½ur à l'autre sans condition, c'est ça, le véritable amour. La vie n'est pas un conte de fée, tout le monde connaît la souffrance et la peine, mais quand on aime on peut les affronter ensemble et les supporter. C'est ça la force de l'amour. A Nathan et Haley Scott.
BROOKE :
Je vous préviens je suis pas douée pour les discours. Alors j'ai choisi d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare. "L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne, quand la vie devient dure, quand les choses changent. Le vrai amour reste inchangé." Quand je regarde Nathan et Haley, je me sens en confiance, c'est pas facile à expliquer mais il me donne de l'espoir. J'ose à peine parler de leur bonheur à voix haute parce que si la vie se rend compte de ce qu'elle leur a donné, j'ai peur qu'elle essaye de le leur reprendre et ce serai dommage parce qu'on à tous besoin d'un peu d'espoir pour tenir, on a tous besoin de sentir que quelque fois, la vie est merveilleuse et qu'avec la bonne personne elle peut l'être pour toujours. Alors levons nos verres à Nathan et Haley , à l'espoir et à un amour qui jamais ne pourra se ternir.

L'amour n'est pas l'amour s'il change lorsqu'il se trouve que son objet change. C'est un phare érigé pour toujours qui voit les ouragans sans jamais en trembler. L'amour ne change pas au fil des courtes heures et semaines mais il perdure jusqu'au seuil du jugement dernier.
Il y a plusieurs choses qui prennent 14 minutes. Faire cuire un oeuf d'autruche, le clip "Thriller" de Mickael Jackson. aller du vieux pont de bois jusqu'à l'hôpital de Tree Hill. 14 minutes, ça parait une éternité quand il y a trois vies en jeu. Et nous, la seule chose qu'on puisse faire, c'est attendre. C'est pas pour rien que les hôpitaux ont des salles d'attente.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ces moments là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfère faire demi tour et rebrousser chemin.
La personne que chacun de nous voudrait devenir existe quelque part au-delà d'une montagne d'efforts, de foi et de confiance. Encore faut-il avoir le courage d'affronter la tristesse et la peur de l'inconnu.
N'avez-vous jamais regardé une photo de vous et vu un étranger à l'arrière plan ?Ça vous fait vous demander combien d'étrangers ont des photos de vous...Combien de moments de la vie d'autres personnes avons-nous partagés ? Faisions-nous partie de la vie de quelqu'un quand ses rêves se sont réalisés ?Ou étions-nous là quand ses rêves se sont éteints ?Avons nous insisté pour les partager comme si nous étions en quelque sorte destiné à en faire partie ? Ou est-ce que le coup nous a pris par surprise ? Réfléchissez-y. Vous pourriez être une grande partie de la vie de quelqu'un et ne même pas le savoir.
Il arrive un moment où chaque vie arrive à une intersection. Dans ce moment désespéré, vous devez choisir votre direction. Vous battrez-vous pour rester sur votre chemin ? D'autres vous diront-ils qui vous êtes ? Vous collerez-vous une étiquette ? Serez-vous hantés par votre choix ? Ou embrasserez-vous votre nouveau chemin ?Il arrive un moment où chaque vie arrive à une intersection. Dans ce moment désespéré, qui serez-vous ?Laisserez-vous tomber vos défenses pour trouver une consolation chez quelqu'un d'inattendu ? Est-ce que vous ferez l'effort de communiquer ? Ferez-vous face à vos plus grandes peurs avec courage pour avancer avec la foi ou succomberez-vous à la noirceur de votre âme ?
La vie vient à nous des profondeurs de l'obscurité...Et parfois, on lutte pour trouver le courage d'y faire face. Quand la vie vient à vous des profondeurs de l'obscurité, avec qui voulez-vous la combattre ? Quelqu'un en qui vous avez confiance ? Quelqu'un de sage ? Et leur amour pour vous peut-il vous aider à aller vers la lumière ?Ou vont-il se perdre sur le chemin de l'obscurité ? Cette personne est-elle quelqu'un d'innatendu ? Une nouvelle personne... La vie vient à nous des profondeurs de l'obscurité et quand elle meurt, y a-t-il quelqu'un dans notre vie sur qui on puisse compter ? Quelqu'un qui veille sur vous quand vous trébuchez et tombez et à ce moment vous donne la force d'affronter vos peurs tout seul.
Les regrets arrivent sous toutes formes et tailles. Certains sont petits...comme quand on fait quelque chose de mal pour une bonne raison. Certains sont plus grands...comme quand on laisse tomber une amie. Certains d'entre nous évitent d'être tiraillés par les regrets en faisant le bon choix. Certains d'entre nous ont peu de temps pour les regrets parce qu'on regarde vers l'avenir. Parfois on doit se battre pour commencer à accepter le passé. Et parfois on oublie nos regrets en promettant de changer d'attitude. Mais nos plus grands regrets ne sont pas pour les choses qu'on a faites...mais pour les choses qu'on n'a pas faites. Les choses qu'on n'a pas dites...qui auraient pu sauver quelqu'un à qui on tient. En particulier quand on peut voir le sombre orage qui se tient sur leur chemin.
Vous êtes-vous déjà demandé quelle trace laisse notre passage sur Terre ? Si une seule vie peut réellement avoir un effet sur le monde ? Ou si les choses que nous faisons ont une quelconque importance ? Moi je crois que oui. Et je crois qu'un seul homme peut changer la vie de beaucoup d'autres.
Ça vous ai déjà arrivé de faire un rêve qui avait l'air si réel,
qu'en vous réveillant vous ne savez plus à quoi vous fier ?
Que feriez vous si tout ce que vous croyez vrai était faux ? Et si tout ce que vous croyez faux était vrai ?Quelquefois, la vie est encore plus étrange que les rêves. Et le seul moyen de se réveiller, c'est d'affronter les mensonges qui engourdissent notre esprit. Tout ce qu'on peut espérer, c'est que dans ces moments de sombres réflexions, on ne soit pas tout seul.
Parfois , la souffrance prend une place si envahissante dans notre vie, qu'on pense qu'elle durera toujours, parce qu'on ne se souvient même plus de se que c'est de vivre sans. Mais un beau jour on se rend compte que quelque chose a changé. Au début on pense qu'il y a un problème parce qu'on ne comprend pas cette nouvelle sensation. Et puis on finit par se rendre compte de ce que c'est, on est heureux. Il y a de nombreux moyen de trouver le bonheur. En compagnie de ses bons amis. En ayant le sentiment d'avoir aidé quelqu'un à réaliser l'un de ses rêves. En ayant la promesse d'un nouvel espoir. Il faut s'accorder le droit d'être heureux. Parce qu'on ne sait jamais combien de temps on va rester heureux.
Vous vous êtes déjà demandé combien de temps ça pouvait prendre de changer de vie ? Combien de temps doit durer une expérience pour qu'elle suffise à nous changer. Quatre ans ? C'est le temps qu'on passe au lycée chez nous. Une année ? Huit semaines, le temps d'une tournée de concerts ? Est-ce que notre vie peut changer en un mois, en une semaine ou même en une seule journée ? On est tellement pressé de grandir, de voir le monde, d'avancer dans la vie. Mais quand on est jeune, une heure peut suffire à tout changer.
C'est la période la plus heureuse de notre vie. Tous nos rêves sont à notre portée, et l'avenir est plein de promesses exaltantes. Aujourd'hui, nous allons enfin pouvoir commencer à vivre. Au maximum de nos possibilités. Ce monde est à vous. Rien ne vous retiens.Vous avez un rôle à jouer. Le monde vous attend.
Regarder ce tableau. Que voyez-vous ? Ce soir, il y a un match de basket dans un lycée quelque part en Amérique. Et il y a une belle histoire à raconter. Mais parfois, pour la trouver, il faut regarder au loin dans la pénombre, à la limite de l'évidence. Vous la voyez ? Regardez de plus près.
T'es-tu jamais demandé à quoi ça ressemblerait si tu n'étais plus là. Si tu partais subitement, comment le monde réagirait. Si tout ce que tu as imaginé est faut. Il n'y a rien de romantique dans la mort. La peine est comme l'océan. C'est sombre et profond et plus grand que nous tous. Et la douleur est comme un voleur dans la nuit, calme, persistant, injuste, atténué par le temps et par l'amour.
J'aimerais pouvoir vous enlever cette douleur, mais je ne peux pas. Et je suis désolé. La partie la plus dure dans les adieux, c'est de devoir le faire chaque jour. Chaque jour on fait face à la même vérité. Que la vie est brève. Que notre temps ici-bas est court. Et que pour honorer les disparus, on doit vivre nos vies pleinement.
Ils disaient que nous quittons ce monde comme de la façon où on y est entré. Nu et seul. Donc si nous partons avec rien, quelle est la valeur d'une vie ? Est-ce définis par les gens que nous avons décider d'aimer ? Ou cette vie est simplement évolué par nos actions ? Et que faisons-nous si nous échouons ou que nous ne sommes jamais réellement aimé ? Quoi donc ? Ne pouvons nous jamais être sur-évolué ou le silencieux désespoir d'une vie sur le déclin.
Les chiffres sont drôles. Ils peuvent vous mesurer, vous chronométrer, vous analyser autant qu'ils veulent. Mais on sait tous que ce qui comte vraiment, c'est la façon de jouer. Il pense que j'ai perdu un pas à cause de mon accident, alors il va me marquer de près. Je ne l'ai pas perdu. Maintenant il va reculer, parce qu'il ne veut pas se faire passer en dribble. Juste un demi pas. C'est une erreur. Vous avez déjà entendu l'expression: "on ne peut pas mesurer le coeur ?" Et bien, la vérité est qu'on ne peut rien mesurer, le coeur, la volonté, le besoin... Il pense que je ne peux pas être meneur. Mais Q. savais que je le pouvais. On ne peut pas mesurer un rêve.
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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 07:08

Modifié le lundi 27 avril 2009 15:36